Argentine AMARC: « Sans les médias communautaires il n'y a pas la démocratie »

Argentine membres AMARC réunion à Bahía Blanca

les membres se sont réunis AMARC Argentine au milieu de Juin à partager leurs connaissances, pratiques et réalités, et participer à des débats intenses autour du droit à la communication et l'Argentine actuelle.

The meeting ended on Monday, June 17, 2019 in Bahía Blanca, where FM De la Calle is located, a station that is about to celebrate its 30th anniversary and that received its first broadcasting license this year. During three days, having started on Saturday, radios from Cordoba, Mendoza, Buenos Aires, Chubut, Rio Negro, Santa Fe, La Pampa, Autonomous City of Buenos Aires and Jujuy, discussed how the acute economic situation to which the policies driven by the government of Macri are reflected in the daily realities of their work: the radios are affected by the same realities of the communities they have emanated: increasing taxation, loss of purchasing power, inflationary levels, housing deficit, general crisis of public education, health and culture systems.

« Pour cette raison et compte tenu de la diversité exprimée par les radios qui composent AMARC (Argentine), nous ratifions notre engagement ferme à redoubler tous les efforts, dans le cadre de cette situation économique, de garantir le droit de communiquer. Nous sommes des stations de radio communautaires que nous nous battons pour tous les jours. Nous le faisons dans différents airs, mais avec le même souffle « , a déclaré le Communiqué de presse Argentine AMARC.

L'Assemblée vient après AMARC la manifestation nationale organisée par les radios communautaires dans tout le pays de mettre en évidence l'inaction du gouvernement dans la mise en œuvre des accords avec les radios communautaires dans le pays le 2 mai 2019. Il y avait des manifestations devant les délégations gouvernementales à Córdoba, Mendoza y Ciudad de Buenos Aires.

“Ten years after the approval of the Audiovisual Communication Services Law, the Argentine state still does not comply with its own constitutional norms and mandates. Without community media there is no democracy and even the government did not articulate the necessary resources to grant the corresponding licenses to Community media, that is, to the communities of the Argentine territory. Likewise, Community Radios ratified the claim of the due public financing through competitive funds, which are established rights, in order that this right to communication has material possibilities of concrete development.

« D'autre part, pour la société civile dans tous les coins de l'Argentine, il est important que le fonctionnement des organisations qui sont nées afin de garantir les droits communs du public, le public et les responsables de la communication communautaire. À cet égard, nous exprimons notre profonde préoccupation face au de financement progressif du Défenseur public’s Office. Nous exigeons du gouvernement la normalisation budgétaire immédiate afin qu'il dispose des ressources nécessaires pour remplir les tâches pour lesquelles il a été créé « .



L'Assemblée a également décidé de AMARC ratifier sa position quant à la nécessité d'approfondir nos airs et nos pratiques grâce à une approche en perspective de genre et débats ont également consolidé leur organisation structurelle. « Nous célébrons les mesures prises pour plus de travail régional, dans un pays qui se déclare plurinational, hétérogène, multiculturel et diversifié, mais qui trouve encore difficile d'attribuer la même importance à tout lieu sur son territoire. »

« Ceci est d'ailleurs une invitation ouverte à tous les projets de communication communautaire et populaire de tout lieu: en AMARC il y a place pour chaque expression née de ce besoin de lutter pour le droit de communiquer et chaque expression à son tour est une partie constituante d'un collectif qui est l'ensemble dans chacune de ses parties.

« Dans un contexte hostile du point de vue macro-politique considérer que la communication est pas un droit mais une entreprise et nous proposons qu'il devrait être dans les mains des groupes concentrés de l'économie, nous appelons également à l'unité d'action et tous les réseaux de notre secteur. Nous voyons avec une profonde préoccupation que, à la veille des élections, le débat sur l'application de la loi sur les services de communication audiovisuelle et, avant, le concept même que la société a le droit de communication et d'information ne sont pas à l'ordre du jour des déclarations publiques à ce jour. Nous pensons qu'il est assez raison pour laquelle ce qui nous unit à tous les réseaux, notre vision de la communication comme un droit humain fondamental, nous conduit à unir et agir ensemble. »